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Programme
2020
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Sciences physiques
Classe de seconde
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Théme N° 03 Ondes et Signaux Préparation au QCM |
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QCM r
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Les récepteurs et les émetteurs Vitesse de propagation de la lumière Valeur de la vitesse de propagation du son |
Les récepteurs et les émetteurs :
-
Les récepteurs sont
responsables de la réception des signaux, tandis que les émetteurs sont ceux qui
génèrent ces signaux.
-
Dans le contexte de la
communication humaine, un émetteur peut être une personne qui parle, et un
récepteur peut être une autre personne qui écoute.
-
Les récepteurs peuvent
être des oreilles qui transforment les sons en signaux électriques,
-
Les émetteurs peuvent
être des voix qui génèrent ces signaux sonores.
-
Un émetteur est un
dispositif qui convertit des informations (comme la voix, des données ou des
images) en un signal qui peut être transmis.
-
Ce signal peut être
sous forme d'ondes électromagnétiques, sonores ou optiques.
-
la radio est un
émetteur qui convertit les informations en ondes radio qui sont ensuite
diffusées dans l'air.
-
Un récepteur est un
dispositif qui capte le signal émis par un émetteur et le convertit en une forme
utilisable, comme un son, une image ou une donnée.
-
Une radio reçoit les
ondes radio et les démodule pour reproduire le son.
-
Les émetteurs et les
récepteurs jouent un rôle crucial dans la communication.
-
Ils permettent aux
signaux de voyager d'un point à un autre, facilitant ainsi l'échange
d'informations.
-
Dans un système de
communication, l'émetteur envoie le signal, et le récepteur le reçoit et le
traite.
-
Exemples d’émetteurs :
le haut-parleur (HP), instrument de musique, la contrebasse, ….
-
La lumière et le son
sont des signaux qui se propagent dans des milieux différents et à des vitesses
très différentes.
-
Le son et la lumière
sont des moyens efficaces pour émettre et transporter des informations.
-
Ils permettent de
communiquer à distance et sont utilisés dans de nombreuses technologies
modernes.
-
Le son est un exemple
d’onde mécanique.
-
Une onde sonore est
une vibration mécanique qui se propage dans un milieu élastique, comme l'air,
l'eau ou des solides, et qui est perçue comme du son par l'oreille humaine.
-
Célérité d’une onde sonore à 20 ° C :
vair
= 340 m .
s–1
-
Les ondes sonores
nécessitent un milieu matériel pour se propager, elles ne peuvent pas se
propager dans le vide.
-
Le son est utilisé
pour transmettre des messages à travers des tam-tams, sirènes d'alarme, et
autres dispositifs sonores.
-
La lumière est un
exemple d’onde électromagnétique
-
La lumière peut se
propager dans le vide et dans les milieux transparents.
-
Célérité de l’onde lumineuse dans le vide : c = 3,0 × 108
m .
s–1.
-
Elle est utilisée dans
des applications telles que les communications par satellite, les
télécommunications, et la navigation.
-
Les signaux sonores et
lumineux sont codés pour transporter des informations, et leur codage peut
varier selon le type de signal utilisé.
-
La lumière est une onde électromagnétique qui se propage à travers le vide ou un milieu matériel.
-
Elle est
caractérisée par sa longueur d'onde λ0
(m) dans le vide
et sa fréquence υ (Hz).
-
La période
T d’un phénomène
périodique est la durée au bout de laquelle le phénomène se reproduit identique
à lui-même.
-
L’unité de période
T est la seconde,
symbole s.
-
La fréquence
f
représente le nombre de période par seconde. On écrit :
-
-
unité
de fréquence : Hertz : symbole Hz
-
Remarque : Pour obtenir la fréquence en
Hz, il faut pour cela exprimer la période en seconde s.
-
La valeur fixée pour la vitesse
de propagation de la lumière dans le vide est :
|
c = 299 792 458 m . s |
-
C’est une constante Universelle.
-
Cette vitesse est une vitesse
limite.
-
Dans les milieux transparents, la
lumière se déplace moins vite que dans le vide.
-
La vitesse de la lumière dans
l’air est peu différente de celle dans le vide.
-
Comme valeur approchée dans l’air et le
vide, on choisit la valeur suivante :
|
cair
≈
c
≈
3,00 × 108
m . s |
-
Cette valeur est très élevée.
-
Une lumière monochromatique ne peut
être décomposée par un prisme.
-
C’est une radiation lumineuse qui est
caractérisée par sa longueur d’onde λ
dans le vide ou l’air. Son unité légale est le mètre
(m).
-
On utilise aussi le
nanomètre : 1 nm = 10–9 m
-
Le laser rouge utilisé au lycée est une
radiation de longueur d’onde λ
= 633 nm.
-
C’est une lumière monochromatique.
-
Remarque :
-
Une lumière complexe est un mélange de
plusieurs radiations. Elle n’est pas caractérisée par une longueur d’onde. On
lui associe une plage de longueurs d’onde.
-
Domaine du visible.
-
L’œil humain n’est sensible qu’aux
radiations dont les longueurs d’onde sont comprises entre 400 nm et 800 nm.
-
La lumière blanche est un mélange de
toutes les radiations visibles.
-
Spectre de la lumière blanche :
-
La lumière blanche est composée de
radiations qui dans le vide ou dans l’air, ont une longueur d’onde comprises
entre 400 nm (violet)
et 800 nm (rouge).
-
La lumière blanche est polychromatique.
Vitesse de propagation de la lumière :
-
La valeur fixée
pour la vitesse de propagation de la lumière dans le vide est :
|
c = 299 792 458 m . s |
-
C’est une constante
Universelle.
-
Cette vitesse
est une vitesse limite.
-
Dans les milieux
transparents, la lumière se déplace moins vite que dans le vide.
-
La vitesse de la
lumière dans l’air est peu différente de celle dans le vide.
-
Comme valeur approchée dans l’air et le vide, on
choisit la valeur suivante :
|
cair
≈
c
≈
3,00 × 108
m . s |
-
Cette valeur est très élevée.
-
Il est préférable d’utiliser la notation
scientifique pour écrire la valeur de la vitesse de déplacement de la lumière.
Lumière et mesure des distances
-
Le rayon lumineux est
l’outil fondamental en optique géométrique.

-
On utilise le principe
de propagation rectiligne de la lumière.
-
Il est très utile pour
trouver l’image d’un objet donnée par un instrument d’optique.
-
Il permet d’expliquer
les phénomènes de réflexion et de réfraction.

-
En fait pour nous, le
rayon lumineux est un faisceau parallèle très étroit.
-
La lumière se propage
en ligne droite dans tout milieu transparent homogène (comme l’air, l’eau et le
vide).
-
Le trajet suivi par la
lumière peut être modélisé par une ligne droite fléchée dans le sens de la
propagation.
- Ce modèle de représentation s’appelle le rayon lumineux
![]()
-
Un signal sonore se
propage dans un milieu matériel solide, liquide ou gazeux mais ne se propage pas
dans le vide.
-
Une onde sonore se
propage dans toutes les directions qui lui sont offertes à partir de la source.
-
Le son peut se
déplacer dans toutes les directions de l'espace, tant que le milieu de
propagation est approprié.
-
La propagation de
l'onde sonore dans l'air est due à la compression et à la dilatation des couches
d'air, créant ainsi des zones de compression et de raréfaction.
-
Cette propagation est
un phénomène mécanique et se produit dans tous les types de milieux, y compris
les solides, liquides et gazeux, mais ne se propage pas dans le vide.
-
Le son à besoin d’un
milieu matériel pour se propager.
Valeur de la vitesse de propagation du
son :
-
Les vitesses de propagation d’un signal sonore
dépendent du milieu matériel de propagation.
-
On parle aussi de la célérité d’un son.
-
La valeur approchée de la vitesse de propagation
d’un signal sonore dans l’air à environ 20 ° C est :
-
v
≈ 340 m / s.
-
Cette vitesse dépend de la température.
Mesure de la célérité d’un son dans l’air
-
Relation liant la vitesse du son à la température
absolue :
-
![]()
-
Valeur de la vitesse du son à la température
θ de la salle :
-
ou

-
La célérité du son dépend du milieu de
propagation.
-
La célérité du son est plus grande dans les
solides que dans les liquides et le gaz.
-
Car moins le milieu est compressible, plus il est
difficile à déformer et plus il est rigide.
- Plus il est rigide, plus grande est sa célérité.
-
Un
son est caractérisé par :
-
Sa
période T
en seconde (s)
-
Sa
fréquence f en hertz (Hz) avec
![]()
-
Sa hauteur et son
timbre
-
Son
intensité sonore I qui est liée à l’amplitude du
signal sonore.
-
Son
niveau d’intensité sonore
L qui s’exprime en décibel (dB).
-
Hauteur
d’un son :
-
La hauteur d’un
son est liée à la fréquence du son :
-
Plus la hauteur d’un
son est grande, plus sa fréquence est élevée et plus le son est aigu.
-
D’autre part, plus un
son est grave et plus sa fréquence est basse.
-
Timbre d’un son :
-
Le timbre d’un son
dépend du nombre et de l’amplitude des harmoniques qui sont présents.
-
Deux sons de même
hauteur émis par des instruments différents ne sont pas perçus de la même
manière, car les harmoniques, associées au fondamental, sont différentes.
-
Le timbre du son qui
est lié au nombre et à l’amplitude des harmoniques présentes.
-
Intensité sonore d’un son :
-
L’intensité sonore,
notée I,
caractérise l’intensité du signal reçue par l’oreille.
-
L’intensité sonore I est la puissance
P par unité de surface
S
transportée par une onde sonore
-
![]()
-
Intensité sonore
I
en watt par mètre carré (W . m–2)
-
Puissance transportée
par l’onde sonore P
en watt (W)
-
Surface de l’onde
sonore S
en mètre carré (m2)
-
Elle
s’exprime en watt par mètre carré : W / m2
ou W. m–2
-
L’oreille humaine
normale perçoit les signaux sonores dont l’intensité est comprise entre
-
Une valeur minimale
I0
= 1,0 × 10–12 W. m–2
(seuil d’audibilité)
-
Et une valeur maximale
Imax
= 25 W. m–2 (seuil de
douleur).
-
Niveau d’intensité sonore :
-
Le niveau d’intensité
sonore est une grandeur qui traduit la façon dont notre oreille perçoit l’«
volume sonore » d’un son.
-
On
définit le niveau d’intensité sonore
L
à partir de l’intensité associée au seuil d’audibilité.
-

-
Niveau d’intensité
sonore L en
décibel (dB)
-
Intensité du signal I en watt par mètre carré (W. m–2)
-
I0
= 1,0 × 10–12 W. m–2
(seuil d’audibilité)
-
Échelles de
I et
L :
-
Remarque : les valeurs de
L (dB) sont plus faciles à manipuler
que les valeurs de
I (W. m–2)
-
La
célérité de l’onde sonore :
vs =
340 m / s
-
La
célérité de l’onde lumineuse : c = 3 × 108
m / s
-
La vision de l’éclair
est instantanée alors que le son met pratiquement 3 s pour parcourir 1 km

-
Le voltmètre :

-
Mesure de la tension :
-
Exemple : mesurer la
tension aux bornes d’un générateur :
-
Pour mesurer la
tension aux bornes du générateur, on branche un voltmètre en dérivation aux
bornes de l’appareil.
-
L’unité de tension électrique est le volt, symbole
V.

-
On relie la borne V
du multimètre à la borne P du
générateur
-
On relie la borne
COM du multimètre à la borne
N du générateur
-
Le voltmètre
mesure la tension entre
P
et
N,
notée
UPN
-
L’ampèremètre :
-
Mesure
de l’intensité I du courant dans un circuit.
-
Pour mesurer
l'intensité du courant électrique on utilise un multimètre transformé en
ampèremètre :
-
Borne d'entrée :
mA
et Borne de sortie : COM
-
Un ampèremètre
mesure l'intensité du courant qui le traverse.
-
Il doit être
branché en série.
-
Un ampèremètre
permet de connaître la valeur de l'intensité du courant qui le traverse mais
aussi le sens du courant dans un circuit.
Circuit série et lois électriques :
-
Circuit série :
-
Unicité de l’intensité : L'intensité
est la même en tous points d'un circuit série.
-
Additivité de la tension :
-
La tension aux bornes d’un ensemble de
dipôles branchés en série est égale à la somme des tensions aux bornes de chacun
d’eux.
-
On écrit :
UAC
= UAB
+ UBC
-
Remarque : cette relation est toujours
valable, ceci quel que soit le montage.
-
Circuit avec dérivation :
-
Nœud d'un circuit :
-
Un nœud de courant est un point du
circuit où arrivent plus de deux conducteurs.

-
Les nœuds du circuit : point
A et point
B
-
Loi des nœuds
:
-
La somme des intensités des courants
qui arrivent à un nœud est égale à la somme des intensités des courants qui en
partent.
-
∑ Ia
= ∑ Ip
-
Dans le circuit du schéma ci-dessus,
d’après le sens des flèches d’intensité , la loi des nœuds au point
A s’écrit :
-
I =
I1
+ I2
-
Unicité
de la tension.

-
La tension est la même aux bornes de
plusieurs dipôles montés en dérivation.
-
La tension entre les deux points
quelconques et d’un circuit a une valeur bien déterminée.
-
Cette valeur est unique.
-
Loi des mailles.
-
Circuit :
-
Un circuit électrique peut être
constitué d’une ou plusieurs mailles.
-
Une maille est un parcours fermé sur un
circuit électrique à laquelle on associe un sens de parcours (voir le schéma
ci-dessus).
-
Loi des mailles : Dans une maille
orientée, la somme des tensions fléchées dans un sens est égale à la somme des
tensions fléchées dans l’autre sens.
-
Dans le circuit ci-dessus
comportant une maille, on a représenté les tensions
UAB,
UBC
UCD,
UDE
et UAE.
-
Avec le sens de parcours de la maille
choisit,
-
La loi des mailles s’écrit :
-
UAB
+
UBC
+ UCD
+ UDE
= UAE
-
Un dipôle résistif
est un élément passif qui a pour principale fonction de s'opposer à la
circulation du courant électrique.
-
Cette opposition
est mesurée en ohms (Ω) et est décrite par la loi d'Ohm, qui stipule que la
tension (U)
aux bornes d'un dipôle est égale au produit de la résistance (R) et de l'intensité du courant (I)
qui le traverse.
-
Un dipôle résistif est
aussi appelé « résistance ».
-
Un conducteur
ohmique est caractérisé par sa résistance
R qui se mesure avec un ohmmètre.
-
Représentation
symbolique :

-
Schéma du circuit
associé à la loi d’Ohm :

-
Énoncé : La tension aux bornes d’un conducteur
ohmique est proportionnelle à l’intensité du courant qui le traverse.
-
On écrit : UAB
= R
. I
-
Remarque : le segment fléché qui représente la
tension UAB
et la flèche qui donne le sens du courant d’intensité
I dans le circuit
ont des sens opposés.
L'énergie des sysstèmes électriques
-
Puissance
électrique d’un convertisseur.
-
Plus
généralement, la puissance électrique d’un convertisseur est définie comme le
produit de la tension U aux bornes du convertisseur
et de l’intensité I
du courant électrique qui le traverse.
-
PE
= U
. I
-
Intensité I
en ampère A.
-
Tension
U
en volt V
-
Puissance électrique
PE
en watt (W)
-
Énergie électrique
WE :
-
WE
= PE
. Δt
= U .
I .
Δt
-
Intensité I
en ampère A.
-
Tension
U
en volt V
-
Énergie électrique
WE
en joule (J)
-
Remarque :
-
On utilise souvent le
kilowattheure comme unité d’énergie.
-
1 kW .
h = 3,6 × 106 J
-
Énergie et puissance
reçues par un conducteur ohmique.
-
Énergie
électrique reçue par un
C.O :
WE
= UAB
. I . Δt
=> WE
= R
. I2
. Δt
-
Puissance électrique reçue par
C.O :
PE
= UAB
. I
=>
PE
= R
. I2
-
Remarque :
-
L’énergie électrique reçue par le
C.O est cédée à l’extérieur sous forme
de chaleur Q
et de rayonnement WR
: c’est l’effet Joule.
-
Énergie :
-
L’énergie représente la capacité d’un
système à provoquer un changement ou à effectuer un travail.
-
Elle peut se présenter sous différentes
formes : énergie cinétique (mouvement), énergie potentielle (position dans un
champ de forces), énergie thermique (agitation des particules), énergie chimique
(liaisons chimiques) ou énergie électrique (mouvement des charges).
-
L’unité de mesure dans le Système
international est le joule (J),
-
Travail effectué
lorsqu’une force F = 1,0 N
déplace un objet sur d = 1,0
m dans la même direction et le même sens :
-
W (F)
= F .
d
avec comme unité (N . m ) = (J)
-
Puissance :
-
La puissance mesure la vitesse à
laquelle cette énergie est utilisée ou transférée.
-
Elle indique combien d’énergie est
utilisée par unité de temps
-
Elle s’exprime en watt
(W), où 1 W = 1 J / s = 1 J . s–1
-
Par exemple, une ampoule de 60 W
consomme 60 joules d’énergie chaque seconde.
-
La puissance est une grandeur
instantanée, tandis que l’énergie est cumulative.
-
Relations :
-
L’énergie consommée ou
produite W par un système est
le produit de la puissance P
par la durée Δt pendant
laquelle elle est utilisée :
-
W
= P ×
Δt
-
Cette relation explique pourquoi un
appareil de 1 kW utilisé pendant 2 heures consomme 2 kWh d’énergie.
-
Deux systèmes peuvent fournir la même
énergie totale, mais celui avec la puissance plus élevée le fera plus
rapidement.
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